Une histoire qui finit bien

Publié le 18 juillet 2011 à 10h01 | Mis à jour le 18 juillet 2011 à 10h01

 

Une histoire qui finit bien

Roch Voisine... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

Roch Voisine

Imacom, Jocelyn Riendeau

Laura Martin

Laura Martin
La Tribune

(SHERBROOKE) Il faut toujours se rendre jusqu'à la fin d'un livre. Au moins, pour découvrir le punch. Pour savoir si l'histoire se termine bien ou mal, dans l'harmonie ou sous la pluie. Ou bien les deux. Comme celle-ci.

Les tenaces qui rôdaient à la Fête du lac des Nations, dimanche soir, pour tourner la dernière page sur l'historique trentième chapitre, entièrement écrit aux rayons UV, se doutaient bien qu'ils auraient droit à une conclusion réjouissante avec l'entrée en scène d'un adjuvant aussi rassembleur que Roch Voisine.

 

Le chanteur était un peu attendu comme le prince charmant, disparu depuis longtemps et qui rebondit pour laisser une note positive avant que tout le monde reprenne sa routine. Un choix populaire et parfait pour une finale élégante.

 

 

Le chanteur, pour qui toutes les chaises pliantes avaient été sorties des coffres dimanche, est arrivé à pas de velours, avec sa réputée douceur. Il faut dire que la situation exigeait un brin de modestie: s'avancer sur la scène après une demi-heure des plus grands succès d'Elvis Presley, qui servaient de trame sonore aux feux d'artifice de clôture.

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